[Communiqué de presse]  Création de l’association Loi 1901 : Le Collectif Cabarettiste 

Le Collectif Cabarettiste est né ! 

Présidée par Jérôme Marin, composée d’un collectif d’artistes, d’artisanes et  artisans, de techniciennes et techniciens du Cabaret, l’association s’est constituée afin de défendre et de promouvoir auprès du plus grand nombre l’Art du Cabaret, ses  acteurs, ses actrices et ce dans toute leur diversité. 

Nos premiers enjeux sont de faire reconnaître la valeur artistique, sociale et économique du Cabaret d’aujourd’hui, de mettre en commun les savoir-faire, les  pratiques, de favoriser la recherche, de créer un réseau d’informations et d’actions  qui soient enfin dédiés au Cabaret. 

Pour défendre cet art dans sa variété, pour accompagner ses praticiennes et  praticiens dans leur multiplicité, pour envisager des solutions à nos problématiques, pour réfléchir et agir ensemble, le collectif Cabarettiste a la volonté de se développer  et d’étendre ses actions en France Métropolitaine et en Outre Mer, mais aussi, dans un deuxième temps, au sein de l’Union Européenne. 

Nous proposons dès à présent à nos adhérentes et adhérents des outils pour nous rassembler : 

– Un questionnaire à destination des artistes de Cabaret afin de faire un état des  lieux de notre discipline et de nos conditions de travail. 

– La création d’un annuaire en ligne gratuit à la consultation, outil professionnel  inclusif à destination des artistes, des collectifs, des artisanes, des artisans, des  techniciennes, des techniciens, des lieux ou organisatrices et organisateurs d’évènements.

– Cet outil a pour but de mieux nous recenser dans notre diversité en  nous dotant d’une visibilité favorable à la construction d’un réseau de relations professionnelles. 

– Un site collaboratif à l’intention des membres actifs pour leur permettre d’assister  ou de participer aux réflexions et travaux en cours. 

Cabarettistes, amies et amis, rejoignez-nous maintenant ! 

Adhérez à l’association pour travailler avec nous ou simplement suivre l’avancée de  nos projets sur : https://www.cabarettiste.org 

Cabarettistes ! ici s’organise notre solidarité et notre visibilité !  Que le spectacle commence… ensemble ! 

Le Collectif Cabarettiste 

Mail : contact@cabarettiste.org 

 

  

 

Le théâtre d’Arles, scène conventionnée d’intérêt national, se voit amputée de ses missions, de ses subventions et de sa légitimité  après les décisions du Maire d’Arles, Patrick de Carolis.

Il ne suffit pas d’avoir été Président Directeur Général de France télévision entre 2005 et 2010, pour être un ami des arts et de la culture. C’est en tous les cas la démonstration qui est faite aujourd’hui par Patrick de Carolis, Maire d’Arles depuis juillet 2020, et qui a pris des décisions graves et définitives à l’encontre du théâtre d’Arles.

Nonobstant le mépris affiché depuis son élection envers l’équipe du théâtre d’Arles en refusant obstinément de recevoir la directrice et le Président de l’association délégataire depuis le début de son mandat, Monsieur de Carolis affiche clairement un projet aux relents populistes.

 

Hommage à Anne Rodet

Notre consœur Anne Rodet est décédée subitement à son domicile parisien dimanche 21 mars alors qu’elle s’apprêtait à recevoir sa famille. Rien ne pouvait en effet laisser présager sa disparition tant son enthousiasme, sa jeunesse d’esprit et sa curiosité étaient restés intacts au fil d’une longue vie tout entière vouée aux arts de la scène.

Elle avait fêté l’an dernier ses 90 ans, toujours bienveillante, dotée d’une vitalité sans pareille, à l’écoute autant de ses enfants et petits-enfants que de ses amis. Sa carrière s’est inscrite dans l’histoire de la presse écrite et à été marquée par un engagement constant au nom du spectacle vivant. A Lyon, sa ville natale, elle suit d’abord des études musicales au Conservatoire de la capitale des Gaules, pratique la harpe. Très vite, sa tessiture de soprano léger et son rayonnement attirent l’attention de l’Opéra de Lyon dont elle intègre la troupe. Elle s’illustre dans des rôles comme Siebel ou Chérubin qui conviennent à son tempérament vif-argent mais aussi à l’opérette. A Paris où elle s’installe plus tard, elle va mener une seconde carrière, ouvre un théâtre pour enfants avec la comédienne Marthe Mercadier, puis se lance dans le journalisme avec le désir de mieux faire connaître les artistes. Elle participe ainsi à la rubrique Musique, Danse de « L’information du spectacle » puis crée le journal « Jours nouveaux » qui s’attache non seulement à relater les événements culturels de la capitale mais aussi à valoriser ceux des régions. Elle rencontre Sylvia Monfort qui lui confie le Secrétariat général de son théâtre puis devient son assistante pour la mise en scène de Théodore de Corneille. Toujours au fait de l’actualité, elle sera membre du Syndicat de la Critique, veillera sur les destinées de la Presse Musicale Internationale (Présidente de 2005 à 2006) et sur celles de l’Académie du Disque Lyrique en tant que Trésorière.

Derrière son sourire et cette attention aux autres, Anne prodiguait une leçon de vie et de dynamisme. Son existence ne sera pourtant pas un long fleuve tranquille avec le décès prématuré de son mari, celui plus récent de son fils, et ces derniers temps des accidents de santé dont elle triomphera par sa ténacité et son courage. Elle avait pris un peu de recul mais restait active, assurant des interviews d’artistes pour la revue « Audiens ». On la croisait régulièrement aux générales d’opéras ou aux concerts qu’elle suivait avec une passion inaltérable. Tous ceux qui l’on connue n’oublieront pas sa présence chaleureuse, son hospitalité innée et cette manière incomparable de fédérer toutes les énergies pour le seul amour désintéressé de l’Art.

Michel Le Naour

Conversations critiques

En partenariat avec des festivals et/ou des institutions théâtrales, le Syndicat de la critique propose des Conversations critiques.Réunissant (selon les cas) des critiques de la presse nationale, de la presse régionale et de la presse internationale, les débats, animés par Marie-José Sirach, sont suivis d’échanges avec les spectateurs. Initiées en 2011 dans le cadre et en collaboration avec le Festival d'Avignon, les Conversations critiques ont depuis essaimé.

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