Le festival d’Avignon, je l’avais prévu, organisé, et même payé – une petite chambre chez l’habitant assez loin des remparts, des billets de trains à des heures pas possible et ça pour ne pas trop dépenser. Faire Avignon, puisqu’il s’agit bien ici d’y apporter sa pierre, le jeune critique-youtubeur que je suis le voulait, mais c’est un budget à tenir serré. Sacrifier des jours de présence ? Sacrifier le confort d’un bon lit pour un sommeil réparateur si nécessaire ? Diminuer drastiquement sa consommation de Pac à l’eau ? La bourse de l’APCTMD a été une réponse à ces problématiques pécuniaires qui parasitaient ma préparation. Qu’il est confortable de pouvoir rallonger son séjour de quelques nuits, en sachant que la bourse est là pour vous soutenir. Fort heureusement, il n’est pas uniquement question d’argent. L’accréditation, et la facilité de son obtention, appuyée par celles et ceux qui sont maintenant vos pairs, sont encore une fois un soulagement. Billets de train, appartement et invitations n’étaient plus une préoccupation et j’ai pu, pendant 10 jours, me consacrer pleinement à mes vidéos. Dix vlogs ; un par jour. Je ne compte plus les heures passées sur le montage, mais je les sais inversement proportionnelles au nombre d’heures passées à dormir, pour que la vidéo au sujet des spectacles vus la journée soit en ligne dès le lendemain matin ! Mais quelle satisfaction de voir le nombre de vues augmenter tous les jours. Chaque matin, sur les réseaux sociaux, de nombreux festivaliers et surtout de nombreux spectateurs n’ayant pas pu venir au Festival, étaient au rendez-vous. Et puis le plaisir plus personnel de retrouver les autres critiques au fond de la piscine, au bar du In, de se retrouver souvent côte à côte, ou pas très loin, dans les gradins au confort incertain du cloître des Célestins. Une certaine fierté d’être assis à la table de Philippe Chevilley et Marie-José Sirach pour débattre en public des spectacles au programme. Le plaisir de se sentir appartenir à un groupe, les critiques. Alors oui, c’est une bourse, c’est financier, c’est vrai, mais c’est aussi et surtout une légitimité qu’on vous offre. Crédible vous l’étiez car vous avez été choisi par le comité, mais légitime, se sentir légitime au milieu de ces routards avignonnais c’est autre chose, et la bourse de l’APCTMD en cela m’a beaucoup aidé. Le festival d’Avignon, je l’avais prévu, organisé, et même payé – une petite chambre chez l’habitant assez loin des remparts, des billets de trains à des heures pas possible et ça pour ne pas trop dépenser. Faire Avignon, puisqu’il s’agit bien ici d’y apporter sa pierre, le jeune critique-youtubeur que je suis le voulait, mais c’est un budget à tenir serré. Sacrifier des jours de présence ? Sacrifier le confort d’un bon lit pour un sommeil réparateur si nécessaire ? Diminuer drastiquement sa consommation de Pac à l’eau ? La bourse de l’APCTMD a été une réponse à ces problématiques pécuniaires qui parasitaient ma préparation. Qu’il est confortable de pouvoir rallonger son séjour de quelques nuits, en sachant que la bourse est là pour vous soutenir. Fort heureusement, il n’est pas uniquement question d’argent. L’accréditation, et la facilité de son obtention, appuyée par celles et ceux qui sont maintenant vos pairs, sont encore une fois un soulagement. Billets de train, appartement et invitations n’étaient plus une préoccupation et j’ai pu, pendant 10 jours, me consacrer pleinement à mes vidéos. Dix vlogs ; un par jour. Je ne compte plus les heures passées sur le montage, mais je les sais inversement proportionnelles au nombre d’heures passées à dormir, pour que la vidéo au sujet des spectacles vus la journée soit en ligne dès le lendemain matin ! Mais quelle satisfaction de voir le nombre de vues augmenter tous les jours. Chaque matin, sur les réseaux sociaux, de nombreux festivaliers et surtout de nombreux spectateurs n’ayant pas pu venir au Festival, étaient au rendez-vous. Et puis le plaisir plus personnel de retrouver les autres critiques au fond de la piscine, au bar du In, de se retrouver souvent côte à côte, ou pas très loin, dans les gradins au confort incertain du cloître des Célestins. Une certaine fierté d’être assis à la table de Philippe Chevilley et Marie-José Sirach pour débattre en public des spectacles au programme. Le plaisir de se sentir appartenir à un groupe, les critiques. Alors oui, c’est une bourse, c’est financier, c’est vrai, mais c’est aussi et surtout une légitimité qu’on vous offre. Crédible vous l’étiez car vous avez été choisi par le comité, mais légitime, se sentir légitime au milieu de ces routards avignonnais c’est autre chose, et la bourse de l’APCTMD en cela m’a beaucoup aidé.

Lien vers la chaîne YouTube de Ronan Ynard :

https://www.youtube.com/channel/UC-q0tam_o5BvsRCPTHLlsKw